Par comparaison, le trou de la Sécurité Sociale est prévu être 8,8 milliards en 2008. Fillon dit que les caisses sont vides... il y aurait de quoi les remplir. Mais Sarkozy a augmenté leur bouclier fiscal en juillet 2007 pour limiter leurs impôts.
"Une fois nue, elle se mettait en levrette, tendant sa vulve et son anus parfaitement lubrifiés vers la bouche d'Hitkartoff. "continue, salope, excite moi", ricanait-il alors, en grignotant des Monacos de Belin. La pétasse répandait du champagne sur sa chatte et se branlait avec le goulot de la bouteille. L'ensemble, d'une grande vulgarité, était formidablement excitant. Malheureusement, Leonardo di Caprio, Edouard Balladur et Jésus apparaissaient au moment où elle s'autoenculait avec la hampe de la bouteille."
Parodie puisée dans "Le Degré suprême de la tendresse" d'Héléna Marienské - Editions Héloïse d'Ormesson.
On en a presque de la pitié pour elle, votre humble serviteur a même détourné le regard, de honte, au climax de cette prestation.
Toujours Panaf, qui se la joue "je perds mon temps à débattre avec Anne Hidalgo parce que je suis une figure de proue de la politique parisienne" - mais on la pardonne, parce qu'elle ne connaissait pas encore son score calamiteux du premier tour...
Sans oublier ce grand moment d'émotion Panaféenne, où la candidate malheureuse à la Marie de Paris revient sur le "tocard" qu'elle avait craché dans le dos de Delanoë. Ce qui est particulièrement comique, c'est qu'elle cherche à jouer les gros bras façon Sarkozy, pour qui "en politique il ne faut jamais s'excuser", et qu'elle en vient à convoquer la liberté d'expression pour justifier son insulte. Alors que nul n'a nié qu'elle avait effectivement la liberté de prononcer le "tocard" en question ! Mwahahahaha
Après quoi, un épisode de surplace oral made in Jean Sarkozy, qui use d'une rhétorique lourdingue, de phrases toutes faites aussi visibles qu'un éléphant à trois mètres dans un corridor et d'une langue de bois qui ferait passer les centristes pour des fous furieux radicaux. On dirait qu'il s'excuse presque d'être entré en politique. Il n'aurait pas tort, ce bouffon !
Et puis, last but not least, une petite compilation de grands moments du Rachidadatisme, qui commence avec une altercation en deux temps entre la Télé Libre et les sbires de Rachida :
Notez, je vous en prie : - l'attitude conquérante et décalée de la très convaincue Marielle de Sarnez, qui tout en exhortant Sarkozy de tenir ses promesses de campagne, clame des discours sur la pauvreté et le pouvoir d'achat qui feraient frémir d'émotion Arlette Laguiller - le ton indigné de l'UMP quand on leur dit qu'ils se sont pris une claque "il faut respecter les électeurs, le second tour n'a pas encore eu lieu !", décliné par Yade et Dati - la pauvreté des recours rhétoriques de Rachida Dati, qui ânonne son fiel anti-"socialistes" avec autant de subtilité qu'un roquet (tiens d'ailleurs Fabius est de la partie, qui s'y connaît)