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mercredi 10 septembre 2008

jeudi 24 juillet 2008

Working Class Hero


Georges Seurat, la Seine à Courbevoie


Le projet de loi "Droits et devoirs des demandeurs d’emploi" veut imposer aux salariés au chômage une mesure inadmissible : ils seraient obligés, sous peine de perdre leur allocation, d’accepter une offre d’emploi dite "raisonnable"… cette mesure vise à faire croire que les chômeurs seraient responsables de leur chômage et surtout les empêcher de choisir librement les conditions de leur emploi. Ce projet de loi s’inscrit dans une attaque globale contre les droits des salariés, en poste ou au chômage: suppression des 35H, recul de l’âge du départ à la retraite, destruction du code du travail, …

vendredi 27 juin 2008

Les Médias lyrics


Un état dictatorial commence au moment où il muselle les médias.

mardi 15 avril 2008

Les fifiches de la Kommandantür

"Le Collectif contre l'homophobie de Montpellier (CCH) vient de demander à Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, de surseoir à l'entrée en vigueur, prévue en mai prochain, d'un nouveau logiciel de renseignement pour les services nationaux de police et de gendarmerie. Baptisé Ardoise (pour «Application de recueil de la documentation opérationnelle et d'informations statistiques sur les enquêtes»), il synthétise les bases de données de traitement des infractions. Avec pour finalité de créer des fiches consultables par les forces de l'ordre sur tout le territoire national.

Ardoise prévoit de renseigner des caractéristiques personnelles de toute personne entendue comme victime, témoin ou auteur au cours d'une procédure. Les agents utilisant ce logiciel devront renseigner la rubrique «état de la personne» et établir un profil de la personne en cliquant parmi les thèmes suivants: «homosexuel», «transsexuel», «handicapé», «sans domicile fixe», «personne se livrant à la prostitution», «travesti», «relation habituelle avec personne prostituée», «personne atteinte de troubles psychologiques», «usager de stupéfiants», «permanent syndical»… Près de 90.000 employés des forces de l'ordre seront, à terme, formés à l'utilisation de ce logiciel.

Le CCH dit «partager le malaise de nombreux policiers et gendarmes; comme eux, nous avons du mal à saisir l'intérêt de la mention de certains détails et les finalités de ce profilage». De plus, selon Hussein Bourgi, président du CCH, «cette pratique peut donner lieu à des dérives de sinistre mémoire». C'est pourquoi il a saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité, la CNIL ainsi que la commission consultative des droits de l'homme (CNCDH). Il lance aussi un appel pour que les organisations de droits de l'homme, les syndicats et d'autres autorités morales se prononcent contre Ardoise. Il a d'ores et déjà sollicité un entretien auprès de François Fillon et de Nicolas Sarkozy."

Copyright tetu.com, par Stéphane Corbin

vendredi 11 avril 2008

La Droite

"un bon coup de pied aux fesses ne leur ferait pas de mal."

"Pour gagner sa croute, il faut bosser et arrêter de défiler! Yen a marre de tout ça."

"Il y a longtemps que l' autorité parentale a disparu!sinon ils ne seraient pas dans la rue au lieu d' étudier !"

"encore une bonne excuse pour faire peter les cours..."

"Moi, mon fils, il bosse au lycée ! Et si ses profs faisaient de l'agit', c'est moi qui déboule au lycée leur dire de bosser !"

"Qu'on commence par faire travailler à temps plein ces 30 000 permanents syndicaux payés à ne rien faire, tous communistes"

"en fait, je suis surtout triste de voir l'état de délabrement mental et moral du peuple français."

"les syndicats d'enseignants font ni plus ni moins que du détournement de mineurs"

"C'est à cause de gens comme vous que la France se traîne depuis 30ans !!!!"

"Le lycéen français c'est comme le prof français, ça ne sait que manifester pour rien."

"Moins d'enseignants défaillants, moins d'impôts, Tant mieux."

"Tenez bon Mr DARCOS. Ne vous laissez pas impressionner !"

"Privons les parents d'alloc ! Inscrivons tout dans leur dossier scolaires !"

"Il leur faut un bon coup de pied au c**, ca leur remettra surement les idées en place..."

"Mr Darcos tenez bon il faut maintenir la réforme"

"Je croyais qu'on devais en avoir fini avec ces pseudo "grèves" !!"

"Que dire de ces enseignants malhonnêtes qui défilent derrières leurs banderoles syndicales en prenant en otage ces pauvres lycéens inconscients de leur avenir !"

"Pourvu que le gouvernement ne cède pas à ce chantage !"

"un bon coup de balai dans ces syndicats irresponsables trop politisés non constructifs !!!!"

"Pauvres lycéens manipulés par des enseigants gauchistes !"

(via CSP)

mardi 8 avril 2008

USA : accusés de harcèlement sexuel en maternelle

Par crainte des procès intentés par les parents, les autorités scolaires appellent la police au moindre attouchement dans la cour de récréation.

Randy Castro avait six ans quand il a donné une tape sur les fesses à une fille de sa classe, Katherine DeLeon. Ils s'amusaient dans la cour de récréation de l'école primaire de Potomac View, dans la banlieue de Washington. Cela n'a pas plu à la petite fille.

Elle a dénoncé Randy à la maîtresse. L'institutrice a emmené le gamin chez le principal. Le principal a vite pesé la gravité de l'offense : il a appelé la police. Il a aussi rédigé un rapport qui restera pour toujours dans le dossier scolaire de l'enfant. Son titre : «Attouchements sexuels contre un étudiant, comportement odieux.»

Dans l'Amérique pudibonde, Randy Castro n'est pas un cas isolé. À New York, une directrice d'école a interdit à ses élèves de se toucher pour se dire bonjour. Au Texas, un garçon de 4 ans qui avait un peu trop pressé son visage contre la poitrine d'une assistante maternelle a été accusé de harcèlement sexuel. L'an dernier, 255 élèves du primaire ont été suspendus en Virginie pour des «contacts physiques inappropriés» avec un autre élève. Dans le Maryland, on dénombre 166 cas identiques, concernant 22 élèves en cours préparatoire, 16 au jardin d'enfants et trois… à la crèche.

Un directeur d'école n'est censé appeler la police qu'en cas d'incident «impliquant armes, alcool ou drogue, blessure volontaire ou autre infraction sérieuse». Dans le cas de Randy, des psychologues ont souligné qu'«il est impossible qu'un enfant de son âge comprenne ce qui lui arrive».

Mais les autorités scolaires ont tellement peur des procès qu'elles appliquent sans discernement la «tolérance zéro». Dans les années 1990, la Cour suprême a confirmé la responsabilité des établissements qui manqueraient à l'obligation de mettre fin au harcèlement sexuel, généralement défini comme toute «pression ou contact jugé indésirable par la victime».

Le Washington Post, qui a relaté l'histoire de Randy, a organisé la semaine dernière un forum avec des responsables éducatifs sur son site Internet. Une mère de famille y témoigne en ces termes : «Ma fille de cinq ans a été harcelée sexuellement par un garçon du même âge au début de l'année scolaire. Il l'a prise dans ses bras et l'a embrassée alors qu'elle ne le voulait pas. J'ai été extrêmement contrariée que le principal ne le suspende que pour une semaine. J'avais demandé son renvoi. J'ai aussi voulu porter plainte à la police. Devant leur refus, j'attaque au civil en dommages et intérêts.»

905 000 mineurs maltraités

Le lendemain de ce débat, le Centre de contrôle et de prévention des maladies publiait pour la première fois des statistiques nationales sur les véritables mauvais traitements infligés aux mineurs de 15 ans : 905 000 enfants ont été maltraités par des adultes en 2006 aux États-Unis, dont 91 278 bébés de moins d'un an.

Le directeur de Potomac View refuse de s'expliquer sur le cas de Randy, arguant de la confidentialité du dossier. Mais il a rejeté l'appel de la mère de l'enfant, Claudia Castro, réclamant que l'accusation de délinquant sexuel soit retirée de son carnet scolaire.

(source)