
vendredi 27 juin 2008
samedi 21 juin 2008
Ballade Irlandaise

C’est évidemment avec joie que nous avons accueilli le NON du peuple irlandais au traité de Lisbonne. Seul pays où le référendum ne pouvait être interdit car il est inscrit dans sa constitution.
Les gouvernements de la France et des Pays-Bas, dont les peuples avaient dit NON au TCE en 2005, eux, se sont détournés de leur peuple et ont décidé de déléguer l’adoption du Traité de Lisbonne à leur parlement, comme toutes les autres nations de l’Union européenne hormis l'Irlande.
Ainsi, une fois encore, lorsque le peuple est appelé à se prononcer il rejette un traité européen.
On pourrait donc en conclure que ce NON venu d’Irlande remettrait en cause l’adoption de ce traité dit « simplifié ». Pourtant ce n’est pas ce qui va se produire.
Il faut se souvenir qu’en 2001, le NON irlandais au traité de Nice n’avait pas empêché l’adoption du texte original, tout comme le NON Danois de 1992 n’avait pas arrêté la marche du traité de Maastricht et que le NON Français au TCE en 2005 n’a pas été respecté le 4 février 2008 au Congrès, par une majorité de parlementaires français.
Ainsi, cette fois, la trahison du peuple a-t-elle été anticipée, organisée préalablement. Le 20 février 2008, le Parlement européen approuvait le traité de Lisbonne. Les grands médias n’ont pas omis de le faire savoir. Mais ils ont omis de dire que le 13 février 2008, le député européen Francis Wurtz avec d’autres députés européens de la Gauche Unitaire Européenne , avaient déposé un amendement demandant que le Parlement européen « s’engage à respecter le résultat du référendum irlandais » sur le traité de Lisbonne.
Le bal des hypocrites : une union sans principe contre les décisions populaires
Lors de la séance plénière du Parlement européen du 20 février, cet amendement (32) a été rejeté à 499 voix contre 129. Et ce, en contradiction flagrante avec la résolution sur le traité adoptée au même moment qui stipule que « les députés se félicitent de l’accroissement de la responsabilisation démocratique » permettant aux citoyens « d’avoir un plus fort contrôle de l’action de l’Union ».
499 députés européens ont voté CONTRE l’amendement 32.
Les 4 députés de gauche européens de nationalité française qui ont sauvé l’honneur et respecté la décision du peuple français du 29 mai 2005 sont :
Au Parti Communiste : Hénin, Jouye de Grandmaison, Wurtz Au Parti Socialiste : Laignel
Les 46 députés européens de nationalité française qui ont osé voter CONTRE cet amendement sont :Centristes (MoDem et Nouveau Centre) : Beaupuy, Cornillet, Fourtou, Gibault, Griesbeck, Laperrouze, Lehideux, Morillon.UMP et Divers Droite : Audy, Daul, Descamps, Fontaine, Fouré, Gaubert, Gauzès, Grossetête, Lamassoure, Mathieu, Morin, Sudre, Toubon.Ecologistes (Les Verts) : Aubert, Benahmias, Lipietz.Parti Socialiste : Arif, Berès, Bourzai, Carlotti, Désir, Douay, Guy-Quint, Hazan, Le Foll, Lefrançois, Navarro, Neris, Patrie, Peillon, Poignant, Pribetich, Savary, Schapira, Vaugrenard, Vergnaud, Trautmann, Weber.
Lors du débat parlementaire du 20 février, la députée européenne irlandaise du Sin Féin, Mary Lou McDonald (GUE), a interpellé ses collègues : « Il y a clairement une peur des référendums dans les autres Etats et je me demande pourquoi. Pourquoi alors parle-t-on tant de démocratie ? Qui ici a peur de la voix du peuple ? ».
La France prend la présidence de l’Union et va « se couper du peuple »
Nicolas Sarkozy, président de la République française, assure la présidence de l’Union Européenne à partir du 1er juillet 2008.
Le 9 mai 2004, il s'exprimait ainsi à la Convention nationale de l'UMP : « A chaque grande étape de l'intégration européenne il faut donc solliciter l'avis du peuple. Sinon, nous nous couperons du peuple (...) Je le dis comme je le pense, simplement. Je ne vois pas comment il serait possible de dire aux Français que la Constitution européenne est un acte majeur et d'en tirer la conséquence qu'elle doit être adoptée entre parlementaires, sans que l'on prenne la peine de solliciter directement l'avis des Français (...) Je crains dans ce cas (vote parlementaire) une réaction d'incompréhension sévère de nos compatriotes. »
Le NON au TCE exprimé par une majorité du peuple français en 2005 lui aurait-il fait changer d’avis ? La présidence française de l’Union européenne aura-t-elle à faire face à une « réaction sévère de ses compatriotes ? »
Aujourd’hui, le peuple irlandais par voie de référendum vient de dire NON au traité de Lisbonne. Or, le Parlement européen qui est censé légitimer une souveraineté populaire européenne par l’élection de ses membres au sein des peuples qui constituent actuellement l’Union européenne, ne respectera pas le choix du peuple irlandais. Comment croire alors à sa légitimité démocratique ?
La Commission européenne ne respectera pas non plus le choix du peuple irlandais, trop occupée qu’elle est à ratifier un traité que les peuples rejettent quand la parole leur est laissée ?
Comme par le passé, une alliance politique, entre une partie de la droite et de la gauche, autorise donc l’Union européenne à déroger aux principes démocratiques les plus essentiels. Elle contournera le résultat du référendum irlandais, se référant au rejet de l’amendement 32 par le Parlement européen en février 2008.
Une fois de plus, l’Union européenne démontre son caractère anti-démocratique, la complicité des gouvernements de la majorité des pays qui la composent et d’une grande partie des parlementaires dont certains qui se prétendent de gauche.
Une preuve supplémentaire, s’il en fallait, que le principe même de l’Union bafoue la souveraineté populaire.
Cette répétition de la trahison de la voix populaire conduit de plus en plus de citoyens à poser la question de la sortie de l’Union européenne.
samedi 14 juin 2008
Qu'Est-Ce Que Ça Peut Faire

Jusqu'atteindre la transparence
Dans l'insatisfaisante itin-érrance
Des pensées dépensées
Écouter les tremblements
Des rames polies du métro
Qui ne mènent nulle part
Et transpercent le ciel épais
Combler le vide à tout prix
Les reflets d'indifférence
Sur les vitres délavées
Du sanctuaire des mots
Se déchirent, se déchiffrent à la longue
Langues passagères sucrées
Lèvres entrouvertes étrangères
Couvertures de baisers
Combler le vide à tout prix
Et l'attente du pire
Qui ne sera jamais plus douce
Que la bouche qui crache
Mon inaptitude à accepter le silence
Le va et vient des corps dénué de sens
La chair se résume en ombres
Disparates et défigurées
Combler le vide à tout prix
mardi 3 juin 2008
Yves of Destruction

And the excesses weren't confined to drugs and drink. ''I've had an extraordinary sex life,'' Saint Laurent told me in September. Indeed, to look at the lithe, thin, shadowy figure of Saint Laurent in the late 1960's and early 70's, when he had himself photographed nude for a cologne ad, is to realize just how willful he was. ''Wild, dirty talking, really funny,'' is how Karl Lagerfeld describes him in those days. Today, Saint Laurent rarely leaves his apartment on the Rue de Babylone except to go to work. His public image is that of a lonely nervous wreck being bullied by the more aggressive Berge. Seeing Saint Laurent now, it's difficult to picture him collapsing his friends with laughter -- or taunting Berge, then his lover, so mercilessly that once, according to Klossowski, Berge picked up a knife and chased Saint Laurent down a flight of stairs. But he was always hard to pin down. Recalling the apartment on the Place Vauban that Saint Laurent shared with Berge in the 60's, Klossowski says: ''Yves had this tiny room, with a sliding door and one window, very narrow. Just a bed and this window, out of which he would escape. God knows where he would go.''
And then -- how can one describe the effect of entering his Rue de Babylone apartment? How did this man, between the cigarettes and the drinking and the going out the window, have the stamina to accumulate not just a Goya, a couple of Picassos, a Matisse, an Ingres, a Cezanne, a trove of silver and a collection of cameos second only to Catherine the Great's, but also to arrange it all so that it perfectly reflects, in mood and layers, the whole complex Saint Laurent personality? Well, that's the answer: it takes a strong person. It is true that he has suffered psychologically, and is often depicted as a fragile plant, but his sufferings, to gauge from both his long career and his elaborate surroundings, are those of an oak rather than a willow. ''I've seen him transform himself completely when it was the occasion to appear, and I would laugh,'' says the designer Fernando Sanchez, a friend since 1954. ''It's great show biz.''
But nowhere is Saint Laurent more excessive than in his talent. The Mondrian dresses, the smokings, the safari look, the military styles he did for Catherine Deneuve in ''Belle de Jour,'' the 1976 ''Ballets Russes'' show, which made the front page of The New York Times (''Yves Saint Laurent presented a fall couture collection today that will change the course of fashion''), and the notorious 1940's show in 1971, which enraged everyone. Saint Laurent didn't just create the square-shouldered silhouette that became the dominant look after Chanel's cardigan suit; he imposed it on the world. And even when he was in shocking shape, high or plunged in a destructive love affair, he still had reserves of strength. At one of the lowest points in his life, Saint Laurent produced one of his most exhilarating shows: a ready-to-wear collection based on ''Carmen,'' shown in October 1976, which included more than 300 numbers and ran for three hours.
Saint Laurent is 64 now. He was 21 when he achieved fame, as Christian Dior's successor. Since then, he has lived in a kind of permanent adolescence, surrounded by the same friends he has known for 30 or 40 years, protected by the same man, even adored by a series of small dogs that are only technically different dogs since each was given the same name. ''It doesn't matter at all what is real or not,'' Berge says, laughing a little. ''Everything must be the same, and that may be because Yves is frightened everything will be replaced.'' This refusal to admit life's normal regrets has, of course, marked Saint Laurent with a permanent innocence. It explains why people describe him in mystical-artist terms -- Yves lives in the clouds,'' his friend Betty Catroux says; ''Yves is like Proust,'' Berge says -- but it doesn't account for how a skinny kid from Oran, Algeria, also managed to be a star at 21 and have his own fashion house by 25. ''Ambition, ambition, ambition -- from the beginning,'' Sanchez says.
In the past decade, people paid more attention to Saint Laurent's appearance than to his work. He was in such bad shape in the early 1990's -- lethargic from tranquilizers and bloated by the 25 Coca-Colas a day he had substituted for alcohol -- that sometimes Berge had to literally push him onto the runway after his shows. Berge's bossiness led people to conclude that he is Saint Laurent's tormentor. In truth, the relationship is as complicated in its entanglements as it is morbid in its fascination.
Although Saint Laurent's own collections in the 90's were often reprises of his greatest hits, other, more assimilative designers were able to give his classic styles a modern spin -- no one more so than Tom Ford, who turned Gucci into a hot brand. In late 1999, Gucci bought the Saint Laurent company. The sale, which came to almost $1 billion, gave Gucci the ready-to-wear and fragrance divisions; Saint Laurent and Berge were left with only the haute couture house (which its owner, Pinault-Printemps-Redoute, runs at a loss of $11 million a year). The deal received a tremendous amount of attention -- not just for the money involved but also for its symbolic resonance: Ford represents the new and exciting; Saint Laurent, the old and passe. Even Berge, who loathes nostalgia, says he would hate to be in Saint Laurent's shoes, designing for a group of rich socialites ''who are absolutely over.''
Berge insists that Saint Laurent feels no rivalry with Ford -- nor anything else for him, really. ''Yves has never seen a Gucci dress,'' he says. ''It doesn't exist for him.'' But last July, when he presented his fall couture show, with Ford seated front and center, the rest of Saint Laurent's old friends, like Catroux and Deneuve, felt he was throwing down a gauntlet. The clothes he showed had so much savoir-faire -- and sin, with bare bottoms flashing through lace -- that every outfit seemed to be a lesson in French chic.
And on the day of Ford's first ready-to-wear show for the YSL label, Oct. 13, when it was supposed by many that Saint Laurent was at home in Marrakech and beyond ordinary caring, he was, in fact, less than half a mile away, on the Rue de Babylone. Berge says Saint Laurent came back to Paris only because of the unseasonable heat. But Madison Cox, the American landscape designer who was Berge's boyfriend in the 1980's and remains close to both men, had been in Marrakech, and he had a different view. ''I think this whole business with Gucci is the one thing that's keeping Yves revved up,'' Cox says. ''Wouldn't you be if suddenly there's a new kid on the block whom everybody loves and adores? I'm sure it all had to do with that show.''
Why this look into Saint Laurent's world now? Because from out of this most irrational life came the most coherent fashion. Because we have entered the age of Ford, the rational man, a man not burdened by his doubts, who describes his job as ''interpreting the mood of the world and turning it into things that people want.'' As John Fairchild, the former publisher of Women's Wear Daily, says: ''Tom is totally secure, and the strength of Saint Laurent is that he's totally, totally insecure. He's struggling all the time.'' For each of their talents, these two simply belong to separate worlds.
Whether or not you care about clothes, this transition marks the passing of an era, the end of a parade of genius that began with Poiret and Chanel, made its way through Schiaparelli, Dior and Balenciaga and ends, nearly a century later, with Saint Laurent. These were people, all of them original, all of them to some degree freakish, who changed the way women dressed. Not a hemline, not a cut, as designers will do today. But fashion. And no one did it with more clarity and self-destructive fury than Saint Laurent.
Saint Laurent's apartment on the Rue De Babylone, where he has lived alone since Berge officially moved out in the early 80's, gives him the perfect psychological advantage over visitors: they are immediately struck dumb. There in the living room is the wall of pictures hanging salon style that hits you as soon as you walk in -- a montage of virtually every major 20th-century artist. There's the Goya, resting on its own stand in the far corner next to the suite of Jean-Michel Frank's Modernist furniture. In a way, it is a room of two minds, because at the other end the mood is more lush, more 19th century, with a pair of leopard sofas surrounded by tables, ornamental displays of rock crystal and many more layers of objects. The downstairs library, where Saint Laurent and his entourage gathered and regathered during the 70's and 80's, contains comfortable chairs covered in white linen, more paintings -- Mondrian, Warhol -- and big vases of Casablanca lilies. The one ascetic exception is Saint Laurent's bedroom, which is small, almost a monk's room, with a cross above a low bed that faces a drawing of a male nude.
''I spend most of my time in my bedroom,'' Saint Laurent tells me in a sweet voice. ''I love my bedroom.''
He has on a brown seersucker sport coat, with a silk pocket square and brown trousers, and his hair, which is a bottle shade of ash blond, is combed into a smooth cap. His breathing is lumbered, but he looks well, slimmer than he has in years. And though he moves slowly, I think it has less to do with age than with the knowledge that people will wait for him. Cox recalls the image of himself and Marina Schiano, who ran Saint Laurent's New York operations in the 70's, lying fully dressed in evening clothes on a bed, just waiting for the call to come from Saint Laurent saying whether it would be Maxim's or Caviar Kaspia that night.
Even now, it is almost impossible to look at Saint Laurent without seeing him in relation to Berge -- not only because they have never been able to disentangle their lives (though Saint Laurent says he once thought about it) or because Berge is often assumed to be the force that drove Saint Laurent, sometimes cruelly, to fame and success, but also because they are complete opposites. Where Saint Laurent is melancholy and has the past on his mind, Berge is tempestuous and unsentimental. He doesn't bother to hide the ugly side of his nature, nor does he feel the need to show you the tender side. Saint Laurent, on the other hand, is much harder to fathom. Outwardly, he is a model of sensitivity and reserve. ''Deep down,'' Fairchild says, ''he is very intelligent, superaggressive and very combative.'' Where Saint Laurent tends to isolate himself in Paris or Morocco, and then complain that he's lonely, Berge, at 70, remains curious. ''There were a lot of angels around the crib when Yves was born, but one angel was missing -- that's for the art of living,'' Sanchez tells me. ''I'm not talking about having grand homes but, rather, enjoying, having a good time. Pierre has this talent. Pierre can renew himself.''
Though often single-minded in his judgments, Berge spreads himself over several worlds. It was through his friendship with Fran-->ois Mitterand, the late French president, in the mid-80's that Berge became head of the Opera de la Bastille, which allowed him to exercise his talents in new ways. Saint Laurent, who has few interests outside of fashion, is devoted to only one world, his own. If there is one thing either man hates it is to be ignored, and the ways in which they demand attention, while controlling the people around them, are as ingenious as they are different. Saint Laurent does it by making everyone dependent on his egocentric moods; his indifference to people is such that even friends say they can hardly recall him beginning a conversation with ''How are you?'' Berge does it by possessing them. ''The minute you leave him or commit some act of treason, the cord is broken and it's as if you no longer exist,'' Cox says.
Lagerfeld likes to point out that in the early days, before money and drugs changed things, Saint Laurent was ''full of life, full of sparkle.'' Lagerfeld blames Berge for Saint Laurent's ivory-tower existence. Of course, Saint Laurent's depressions, for which he has been hospitalized, and his ravaging alcoholism in the 80's may have left Berge no choice but to be more protective. And Lagerfeld's frequent pokes at Berge are part of an old enmity that makes the houses of Chanel and Saint Laurent rivals. But Lagerfeld is right that Saint Laurent used to lead a vastly different life than he does today. De la Falaise, who fell in with Saint Laurent's circle and then became a design assistant in the early 70's, says: ''Yves used to be totally brilliant at one-man shows. Hysterically funny. He had for me a very English sense of humor, rather childish, entailing a lot of imitation and dressing up. Sometimes we'd dress up Pierre.''
Of all the hothouse groups that arose in Paris in the 70's, none were hotter than Saint Laurent's, with its hip clothes, louche friends and powerful connections to the haut monde. The glamour of the entourage had an almost gravitational effect on the status life of the era, drawing in everyone from Andy Warhol to Rudolf Nureyev, baronesses to drug dealers. In one way or another, Berge, who can be very generous, managed to put a lot of people in his debt. He made sure Saint Laurent was surrounded by friends who stimulated him creatively, and he endured their childish antics and mettlesome comments about how square he was. Being the central adult figure in Saint Laurent's spacey playpen must have had its perks, and at times it must also have been galling. But it was the price he paid to keep Saint Laurent happy and productive. And so it has always been hard to tell, in the shifting battle lines of their relationship, who was the weak one and who the strong one.
Klossowski, who kept a diary during those years, recalls the scene at the apartment that Berge and Saint Laurent shared before they acquired the Babylone home: ''Yves would tease Pierre and make him really furious. And then they would make up and all that. All of this was very, very amusing for us. I mean, Yves was very good-looking, and Pierre was this bundle of energy, and they were very sexual. He and Pierre might go out for the evening, and then Yves would go back to his little room with the sliding door. There was a collage of pinups on the wall of porn and film stars, quite a lot of male bodies. And he would sort of brood. And sometimes he would come out with us and be extremely funny, always sort of taunting Pierre. There's a very easy way to taunt Pierre, and that is to refer to him in the feminine -- elle. Pierre would immediately be furious, and they would have a fight. I don't know, they had this rather childish and sort of S-and-M relationship. But Yves obviously depended immensely on Pierre and was furious when Pierre would flirt with another boy.''
In the early 70's, as Berge concentrated on building the business, by adding more perfumes and licensing the Saint Laurent name, Saint Laurent devoted himself to being, as he told me, ''the leader for fun.'' At that point, his drug-taking was mild, mainly marijuana; LSD, though around, scared him, he said. But it was obvious to his friends that he was hugely susceptible to drugs' effects. ''What's extraordinary about Yves is how allergic he is to drugs and alcohol,'' Klossowski says. ''Give him a glass of wine and he's drunk. Give him a puff of a joint and he's high. Give him two puffs and he's out of his mind. And it gets worse''
For someone who is manic-depressive, who was apparently high a good deal of the time, Saint Laurent's creative output was remarkably fluent and prolific. He was high, Klossowski says, when he did the three-hour ''Carmen'' show, and in the middle of a nervous breakdown when, in 1976, he presented his ''Ballets Russes'' collection, a gorgeous display of chic peasant romance. (He entered the American Hospital a few weeks before the show and returned afterward.) Obviously, drugs did not hinder his creativity, nor did his sexual pursuits. At one point, I remarked to him that he must have had a very free sex life to have designed, in 1968, the first see-through dress for haute couture, a black chiffon caftan doused with ostrich feathers around the hips. He replied: ''Absolutely. My sexuality is lost now. And it's a shame for creativity. No alcohol, no sex -- it's very, very difficult.'' Frankly, I think he's selling his creativity -- and himself -- short. As Sanchez says with a weary laugh: ''I know Pierre would argue me under the table, 'Ah, tu ne comprends pas! You don't understand!' Yes, I know. Pierre has said it himself -- that Yves was born depressed. But considering he was born depressed, he has done quite a good number.''
Nothing has ever interested him more than work. He could be out all night, drunk, and the next day he'd be back in his studio sketching and giving direction to his staff members, most of whom have been with him since the house opened. And for someone who rarely travels beyond his homes in France and Morocco, who is almost provincial, he has an incredibly fertile imagination. The evidence of this can be found in the climate-controlled storage bins of the Centre de Documentation Yves Saint Laurent, the $5 million archive facility that Berge opened this year and that he had the foresight to make Gucci support in perpetuity. But the thing that stays in my mind is how Victoire Doutreleau, a star model at Dior in the 50's, recalled looking down one day at Saint Laurent's worktable and seeing, ''mixed up with the dresses,'' his drawings of men having sex. The phrase ''mixed up with the dresses'' is exactly right: Saint Laurent didn't draw an aesthetic line (and certainly no moral one) between designing a ball gown and escaping out the window.
He got ideas everywhere. Andre Leon Talley, a Vogue editor, recalls the example of a couture show that Saint Laurent did in 1977 that Women's Wear Daily dubbed ''the Broadway Suit.'' ''I said to Yves, 'You saw a production of 'Porgy and Bess?''' Talley says. ''I mean, he was making clothes that were truly black -- the way I used to see black women in the South dress. I asked Yves how he got the idea to do this, and he said, 'Coming across the bridge in my VW' -- he was still driving -- I turned on the radio to music from the production, and it gave me the inspiration.' That's a very creative mind. I mean, Yves has not traveled to Spain, but he got the Spanish thing for 'Carmen' from Goya, through Balenciaga through Zurbaran. He got those Spanish Gypsies.''
He was intuitive. Journalists have tended to overstate the role of the street in influencing his designs, especially in the early 90's, when his shows lacked vitality. But Saint Laurent's real gift wasn't for adapting a look that was already popular. Rather, it was an imaginative readiness for the farthest particle in the fashion galaxy. He was like the Hubble telescope: he saw things early, distantly, and blew them up big. In 1971, he saw Paloma Picasso in a 40's dress she had found at a flea market. At the time, there was no sign of turbans and wedgies on the horizon, and certainly no nostalgia for a style that still had depressing associations with the war. But based simply on his own farsightedness, he designed an entire collection around the look, including a chiffon dress in jungle camouflage. On the day of the show, sensing hostility from the press, Saint Laurent stocked the audience with his muses, who had on clothes from the collection.
The show was a disaster. ''The things we heard -- This collection is for sitting on the bidet,''' recalls de la Falaise, who was watching from the American and British press section. ''After the show, we all ran up to Yves's little office and broke into hysterical laughter. It was so nerve-racking hearing people say such awful things.'' But in a matter of months the collection's influence was everywhere.
For years, Berge has been telling the fashion world that Saint Laurent is different from other designers because he is an artist. And everyone could see for themselves the harmonious collections, the clothes that were just right, the colors that were never a shade off. What they could not see was the emotional wreckage that was piling up, nor the way that Saint Laurent felt increasingly pinned down by his artistic struggles. Berge, out of necessity -- he had the image of the house to protect -- threw up a protective screen around Saint Laurent such that even now only a few people know how bad things were getting. And the problem was to affect the house of Saint Laurent well into the 80's.
In 1973, Saint Laurent fell obsessively in love with Jacques de Bascher, an extremely good-looking and decadent man with a complex personality that in less rarefied circles might be called merely twisted, but that made him fascinating. Friends say Saint Laurent was so besotted that he sometimes drove around and around the square where de Bascher lived, honking his horn. When Berge looks back on the four-year affair -- which some believe was conducted mostly by Saint Laurent in swooning letters -- he can see that de Bascher represented a freedom. ''I want to be honest,'' Berge says. ''Yves needed somebody like that at the time. He needed to escape from his own world.'' But Berge blames de Bascher for leading Saint Laurent deeper into drug and alcohol use. Almost everyone characterizes the affair as the beginning of a downward spiral for Saint Laurent and a turning point in his relationship with Berge, who adds, ''Everybody hates de Bascher -- except Lagerfeld, of course.''
De Bascher was Lagerfeld's great love, and to add to the anxiety caused by the affair, many in the house thought Lagerfeld had manipulated de Bascher into the affair to hurt Saint Laurent's business. It wasn't true, but Lagerfeld was one of the few people who knew just how unhinged Saint Laurent had become. Lagerfeld says he was not physically involved with de Bascher, as many assumed, but he understood his fatal predilections: ''He was everything I could not be, would be or should be.''
Klossowski says: ''I should think that what attracted Yves to Jacques was a sense of evil, to things that were a bit dangerous. He played with Yves and dragged him into some very heavy scenes. Suddenly, Yves, who was shy and often surrounded by a group -- suddenly he was going out all by himself to bars and coming back barefoot and half-naked and roaming the streets in disarray. I think that's when he and Pierre completely fell out -- well, the relationship changed because Yves became totally impossible. Poor Pierre had a very, very hard time.''
As if some of these events had become too extreme for the people who observed them, part of the record has been put away, perhaps forever. Klossowski stopped keeping his journal. ''It's deeply interred, and I don't think I'll ever pick it up again,'' he says. As for the letters Saint Laurent wrote to de Bascher, who died in 1989 of complications from AIDS, these now reside in boxes stored among de Bascher's effects in Lagerfeld's house. ''We keep them sleeping,'' Lagerfeld says.
In the long aftermath of the 70's, when many of the old entourages broke up, the Saint Laurent-Berge group clung together. This dedication to two aging combatants gave them peculiar poignancy, but they must have felt that they had sacrificed something of themselves in the bargain. It was exhausting to look after Saint Laurent, who was drinking by the liter before he stopped, 10 years ago. De la Falaise had to keep up the mood in the studio. Berge was running around like Florence Nightingale and keeping the rest of the world at bay. Cox says: ''Having witnessed a number of terrifying moments with Yves -- him going nuts or throwing things at people, screaming -- never once did Pierre say, 'Oh that's your problem.' I mean, the hospitals, the psychiatrists, the going to pick up the pieces. Never has Pierre abandoned Yves.''
As Saint Laurent's psychic struggles made him seem tragic, however, Berge's rise, as a cultural figure and political confidant, made him seem as if he was settling an old score with his former lover. Did he resent Saint Laurent's fame? Saint Laurent says he thinks so, ''a little.'' Was he getting his revenge for being taunted in the early years, for always being the one to clean up the mess?
Or was it all the other way around -- was it really Saint Laurent who was the tormentor? ''I don't care what people think,'' Berge says, dropping the screen for once. ''They think that Yves's the weak guy and I'm the tough guy, but I know the truth.''
It was Sanchez who offered the clue that what these two hate above all is to be ignored. ''Never forget they are a couple, and they are two accomplices who will grab each other's throat, and neither of them will ever let go. They will die with their hands on the other's throat. They would like to be each other's victim, but there is no victim here -- and I would tell it to their faces: 'You're both two monsters.'''
Right after watching Tom Ford's October show, an emotionally cool presentation done all in black and white, after the obligatory backstage photos, Berge went to his car and called Saint Laurent. ''He wanted to know my opinion,'' Berge says a few weeks later as we are sitting in his office, at 5 Avenue Marceau. ''I give it to him. I don't give it to you.'' But it would not be an overstatement to describe the mood among Saint Laurent's crowd, just after the show, as gleeful. The front page of The International Herald Tribune declared Ford's debut ''tepid.''
It is the opinion of many in Paris that although Berge and Saint Laurent sold the business, they are not giving up. In September, they started putting a few articles of clothing, blouses mostly, in the small accessories boutique they still own on the Rue Faubourg St.-Honore. The Gucci people were not pleased. But the blouses are still there, and very beautiful they are, too -- very Saint Laurent. Not 50 feet away, the Gucci store is trying to sell the new image of Saint Laurent in sleek black pants suits.
Ford has met Saint Laurent on four occasions, including once for dinner, and Ford says they got on well. But these meetings were really courtesy calls. De la Falaise told me that when Saint Laurent visited Ford in his offices and saw that the employees were all dressed in a minimalist uniform, he said, ''Tom, we're not so strict, because we are, after all, a family.''
There is no doubt that Gucci will run the company better than Berge did. ''Pierre took wonderful care of Yves - almost too much care of Yves -- but he did not take enough care of the business,'' says a friend who has known them for years. Berge signed too many licenses, often for inferior merchandise, and with typical single-mindedness believed in the old French way of making clothes long after the rest of the world had moved on to more modern techniques.
Ford's strength is that he is not stuck in the old ways. He's not going to spend an evening perfecting a pocket, the way Saint Laurent would. He knows the world isn't interested. He gives his customers what they want: clothes that make them look good, that tie them into the moment, that function as status objects. And he's an adept marketer. His clothes, his boutiques, his ads are conceived with such a sharp focus that they all deliver the same message: clean, cool, sexy.
That Ford is not a designer of Saint Laurent's caliber will matter only to people who have memory, and in time it will be smoothed away. His clothes will look different from Saint Laurent's. They will lack his poetry and romance, but more than this, they will lack the life that so incautiously informed them. ''It's more human,'' Cox says of Saint Laurent's fashion. ''They're car crashes, breakdowns, people who are loved and people who are hurt. And you don't sense any of that with Ford. What he does is good, and it corresponds to what's obviously needed now. But it's not about converging passions.''
All his life, Saint Laurent has been described as a child, and when I was with him, I too sensed his childish sweetness, his harmless-baby regard. But this is not how one should see Saint Laurent. Nor should one think it was innocence that made his art coherent -- or that he was innocent at all. ''But whatever a work of art may be, the artist certainly cannot dare to be simple,'' Rebecca West wrote in 1928. ''He must have a nature as complicated and as violent, as totally unsuggestive of the word innocence, as a modern war.'' She was referring to Dickens and Thackeray, but no better words exist to describe Saint Laurent: ''These were not men, they were battlefields.'' If the fashion world has imposed any tragedy on him, it is to have seen him only in terms of the clouds.
lundi 2 juin 2008
Sophoclization

tout le monde a une cam, de nos jours
celui qui n'en a pas est nécessairement un imposteur
(# 1)
de la même façon que celui qui ne vous montre que des photographies
ou qui se contente de faire écouter sa voix
c'est étonnant : en même temps qu'un imposteur impostait quelqu'un qui n'observe pas la règle #1, je rencontrai, au hasard, dans la rue, une personne dont un imposteur avait usurpé l'identité il y a un an, avec moi, grâce à des photos et une voix au téléphone
et, mêmement, les rendez-vous sautaient en permanence.
J'allais, métro, Champs-Elysée, muse, et j'étais son féal (ridicule), il n'y était jamais, mais sa voix me rassurait - demain, demain
et là, j'avais en face de moi, hier soir, celui des photos, le vrai, plus vieux que sur les photos, mais le vrai
et il ne savait pas, lui, l'imbécile, au cœur de quel embrouille il avait été
à l'époque je m'étais trouvé très naïf
mais je désirais tellement que celui qui me parle soit celui des photos
que je me forçai à y croire
c'est très bien fait, ces nouvelles impostures
la photo, la voix, le garçon, sa graphie, ses idées, ses mots, mais pas lui, pas sa forme qui bouge dans la fenêtre msn, cela s'appelle, je crois, une synesthésie
On Vous Aura Prévenus
samedi 31 mai 2008
Tears in Heaven

jeudi 29 mai 2008
Boys Dont Cry

Devant la vie qui fuit
Dernière ligne droite avant l’extinction
Aux alentours des jeunes gens
À vif
À cran
Qui s’écoutent et s’affrontent
Qui se caressent et se mutilent
Quand la musique crache
À perte
Armée
Amère
Des mots manipulateurs
Des corps tombés enlacés
Des images récurrentes
Attirantes
À saisir
Autres
Restent arrimées à la mémoire
Recouvertes de cendres blanches
Relevant leurs empreintes
Amours blessées
Amours niées
Âme ou ramage.

lundi 26 mai 2008
Autumn Almanac

Des rafales violentes, des richesses du rivage
Dans des rues tranquilles, usée de sommeil
Les rails se brisent et tous sens les éveillent
Chemins de fer désaffectés
Pour des senteurs de menthe et de mensonge
L’air se froisse, papier de soie, de songe
Mélangé à l’élégance de désirs inattendus
Et de ce léger décalage évidemment voulu
S’abandonner, abandonner
L'alcool brûlant rouge-sang qui fait l’ébriété
Les terrains vagues, les herbes folles oubliées
Sur le damier temporel la partie est perdue
Ses figures s’effraient d’énigmes irrésolues
Malgré leurs aspects satinés…

dimanche 25 mai 2008
Something About You
Expo Prenez soin de vous, Sophie Calle, BNF Richelieu, du 26 mars 2008 au 15 juin 2008!

Sophie Calle, raconte sa vie, mais surtout celle des autres. Elle ne se dévoile pas, elle révèle l’autre. Prenez soin de vous, est une mise en scène proposée par Daniel Buren dans la prestigieuse Salle Labrouste, site Richelieu autour d’une lettre de rupture, dont elle est la destinataire: paroles, photos, vidéos, films, performances et textes.
Elle a demandé à 107 femmes d’interpréter ce texte: « J’ai reçu un mail de rupture. Je n’ai pas su répondre. C’était comme s’il ne m’était pas destiné. Il se terminait par ces mots : Prenez soin de vous. J’ai pris cette recommandation au pied de la lettre. J’ai demandé à cent sept femmes – dont une à plumes et deux en bois –, choisies pour leur métier, leur talent, d’interpréter la lettre sous un angle professionnel. L’analyser, la commenter, la jouer, la danser, la chanter. La disséquer, l’épuiser. Comprendre pour moi. Parler à ma place. Une façon de prendre le temps de rompre. A mon rythme. Prendre soin de moi. »
Cette démarche lui permet certainement d'objectiver la situation, de la diluer, de prendre de la distance et d'occuper un temps qui aurait été nécessairement envahi par le ressassement de son propre malheur en écoutant ce que toutes ces femmes disent surtout sur elles-mêmes, en partageant avec elles: avocate à la cour, commissaire de police, juge, styliste, officier de la DGSE, anthropologue, actrice, musicienne… Toutes ont leurs propres codes pour analyser la missive, la lire ou même la bouffer, comme le perroquet… femelle…
Trouvé dans le livre d’or: «Dans le registre des jeux de l’amour et du hasard, sachez que je vis un bel amour avec un de vos anciens amours. Merci d’avoir rompu.»

(Analyse de la criminologue)
mercredi 7 mai 2008
jeudi 1 mai 2008
lundi 28 avril 2008
jeudi 24 avril 2008
Génial !
"Tout le monde connaît John McCain, l’homme qui a failli être président des États-Unis.
Oui, je sais les élections ne sont pas encore passé mais avec un noir ou une femme en face, tout le monde le voyait déjà président et pourtant, il y a un outsider qui pourrait lui barrer la route de la maison blanche.
Il ne s’agit bien sur pas d’Hillary Clinton ou de Barrack Obama mais d’un républicain : George W. McCain.
George W. McCain est un cousin américain de Harrisson et Wallace McCain, les fondateurs de McCain Food, la boite qui fait des frites surgelées. Un soir, il regardait à la télé une rediffusion de « M. le député » avec Eddy Murphy lorsqu’il a eu une idée de génie : utiliser sa double ressemblance patronymique (mais quand même un peu) avec John McCain le candidat et George W. Bush le président ainsi que la puissance financière de sa famille pour ravir l’investiture à John McCain et devenir président des Etats Unis d'Amérique.
Lorsque les américains rentrent dans les isoloirs pour voter, ils cherchent le bulletin McCain mais il y en a deux alors là ils doivent se rappeler du prénom, incapable de mémoriser ce genre d’information, leur subconscient associe George W. à la politique et à la fonction présidentielle et c’est comme ça que le bulletin « George W. McCain » se retrouve dans l’urne.
Ainsi depuis plusieurs mois, lorsque les sondages annoncent McCain en tête pour l’investiture républicaine, il s’agit en fait de George W. McCain mais comme celui a choisi de rester très discret sur sa candidature, tout le monde pense qu’il s’agit de John McCain qui lui-même croit qu’il va être présenté aux élections par son parti.
George W. McCain attend le dernier moment pour révéler la supercherie et commencer la campagne présidentielle avec l’argent de ses cousins."
Autre pépite adorée :
"Ca y est, l’histoire va enfin reconnaître les mérites de Nicolas. On peut déjà rédiger ce qui apparaîtra dans les livres d’histoire du XXIIe siècle.
« Nicolas Sarkozy : Président de la république française de 2007 à 2087 a été sans aucun doute le plus grand dirigeant français de tous les temps. Après ses deux premiers mandats, le peuple français l’aimait tellement qu’il y eut des manifestations spontanées de plusieurs millions de citoyens réclamant que l’on supprime la limite à 10 ans d’exercice du pouvoir pour un être aussi exceptionnel que lui. Il sera alors réélu avec des scores de dictateur africain 10 fois de suite jusqu’à ce qu’il décide qu’il avait résolu tous les problèmes du monde et se retire pour méditer sur son œuvre. Son bilan est extraordinaire, pendant ses 80 ans de présidence, Nicolas a réussi à relancer la croissance française (jusqu’à 78% certaines années) , à augmenter le pouvoir d’achat, à éradiquer le chômage, le cancer, le SIDA, toutes les maladies en fait et tout ça en supprimant les impots et les taxes. Il a également stoppé le réchauffement climatique et imposé la température tempérée de 22°C toute l’année. Il a résolu tous les problèmes de pénurie de matières premières (pétrole, eau, nourriture). Il a réconcilié tous les peuples du monde et a ainsi supprimé toutes les guerres, libéré tous les otages et fait cesser le terrorisme. En bref, grâce à Nicolas, le monde est devenu un vrai paradis sur terre. »" (ici).
Respect, comme disent les lecteurs de Radikaal Hip-Hop.
mardi 22 avril 2008
Ultracathos : non à une vision "fondamentalement positive" du monde !
Il prend acte avec satisfaction du motu proprio (décret) signé le 2 juillet 2007 par Benoît XVI, facilitant la messe en latin et reconnaissant le rite tridentin (du concile de Trente au XVIe siècle) comme "rite extraordinaire" de l'Eglise. Cette concession a été obtenue "malgré la résistance farouche d'épiscopats entiers" (allusion au cas de la France). Mais, pour le reste, "rien n'a changé", tranche le chef des traditionalistes, qui entend lever les "illusions" de ceux qui, dans son camp comme au Vatican, pensent que la signature d'un accord avec le pape est imminente.
La défense de la messe en latin est restée un habillage, dissimulant l'aversion profonde des traditionalistes aux réformes dans l'Eglise. Le concile Vatican II, écrit la lettre de Mgr Fellay, a introduit "une vision fondamentalement positive" du monde. Il a dicté "un nouveau mode de présence de l'Eglise, plus horizontale, plus présente aux problèmes humains et terrestres que surnaturels et éternels". Eternel couplet des intégristes qu'indispose le rôle social et politique joué par les communautés catholiques.
L'Eglise se voit également reprocher de ne plus chercher à "convertir les juifs, les païens", l'ensemble des non-catholiques. Affirmer que "les autres religions ne sont pas privées d'éléments de salut" (déclaration Nostra Aetate de Vatican II) et que les "Eglises orthodoxes sont d'authentiques églises particulières" (documents de la Congrégation de la doctrine de la foi) équivaut à réhabiliter "les hérétiques et schismatiques qui ont tragiquement abandonné l'Eglise et bafoué la foi de leur baptême".
"ESPÈCE ÉTEINTE"
La réaffirmation constante de la liberté de religion par le pape Benoît XVI - jusqu'à son discours du 18 avril à l'ONU - et la poursuite de son dialogue avec les juifs suscitent une hostilité particulière dans ce courant radical des traditionalistes.
La lettre de Mgr Fellay ressemble donc, au total, à une déclaration de guerre contre le pape et Rome, accusés de rester fidèles aux orientations du concile, "malgré quarante années de crise, malgré les couvents dépeuplés, les presbytères abandonnés, les églises vides, les universités catholiques persistent dans leurs divagations, l'enseignement du catéchisme reste une inconnue, alors que l'école catholique n'existe plus comme spécifiquement catholique : c'est devenu une espèce éteinte".
Aucun accord avec Rome n'est possible, conclut Mgr Fellay, dont la lettre et le ton employé seront accueillis avec un déplaisir certain au Vatican et une irritation croissante de l'aile traditionaliste favorable à un dialogue et une réconciliation."
Henri Tincq, lemonde.fr
lundi 21 avril 2008
Another Brick in the Wall

Le gouvernement a décidé de ne pas renouveler un fonctionnaire sur deux et l’école est la première touchée, 100 000 enseignants en moins depuis 2002 et 12 000 cette année. Le plan d’austérité de Darcos est un vrai danger public, il risque d’accroître les inégalités et faire de futurs salariés dociles, moins instruits, incapables de développer leur esprit critique.
L’information, le savoir, la connaissance ont un rôle fondamental pour pouvoir appréhender et maîtriser les inventions et découvertes avec une réflexion et une pensée toujours en alerte, pour se défendre des dominations idéologiques.
L’école actuelle est déjà loin de tenir ce rôle, mais les coupes sombres risquent de détériorer encore ce qui est déjà si fragile.
- La scolarisation précoce est un gage de meilleure réussite et l’avenir des Maternelles est menacé avec une volonté de création des jardins d’enfants privés.
- 15% des élèves des cours élémentaires ont déjà un niveau très faible et Darcos supprime 2 heures par semaine.
- La réforme des programmes baisse les objectifs au niveau minimum: mémorisation, exécution…
- La formation des enseignants est en voie de disparition totale et l’on veut les surcharger d’heures supplémentaires (attention cela risque de devenir le service normal!) au détriment du travail pédagogique en équipe.
- Les classes sont surchargées, les options rares et technologiques bradées et les élèves poussés vers des études courtes.
La priorité de Sarkozy est d’avoir de futurs exécutants serviles à l’économie capitaliste, servant les profits des actionnaires, ne réfléchissant pas trop, ne se souciant ni de la culture ni de développement de la société.

dimanche 20 avril 2008
Scarborough Fair
Chapelle Saint-Sébastien, Saint-Étienne-de-Tinée
Il est évident de constater que le christianisme a porté un coup mortel à la représentation du nu dans l’Art, par essence même, privilégiant les valeurs spirituelles et refusant le corps, cet objet honteux, siège de tous les désirs pervers et voué à retourner à l’état de poussière.
Les sculptures antiques étaient considérées comme obscènes parce que païenne et certainement possédé par le démon…

Pour les chrétiens du Moyen Age l’idée même que le corps put être beau relevait de l’illusion.
Les figures de nus apparaissent seulement quand les scènes bibliques l’exigent: l’expulsion du Paradis, la crucifixion, les martyrs et les damnés de l’Enfer, avec peu de signe que le corps puisse être défini comme désirable. La notion de beauté et de désir a quasiment disparue dans l’image médiévale, alors qu’elle persiste toutefois dans la littérature. Si le nu est peu représenté, il serait faux de dire que l’Art médiéval est dénué de tout érotisme.
« le Moyen Age donna à l’érotisme sa place dans la peinture, mais le relégua en Enfer »
G.Bataille
Les nus médiévaux sont donc généralement représentés entrain de subir les pires souffrances, leur nudité symbolisant leur déchéance spirituelle (à l‘exclusion du Christ).
On pourrait dire que Adam et Ève du Moyen Age répondait aux Vénus et Apollon classique, mais rien n’est moins classique que la conception chrétienne de la première pécheresse.
Il peut sembler paradoxal que du nu gothique, représenté selon des règles établies très strictes et exempt de toute volonté de tentation, rejeté dans l’ombre par la réprobation ecclésiastique, soit devenu l’exemple des premiers nus érotiques.
La répression, la mise au secret de la sexualité, sert à la rendre attirante et à exciter l’imagination, comme le mystère où le sentiment de péché.

Cette bêtise est belle, quelque part
■ ......... Arretez de juger
Est-ce si horrible d'aimer les Garçon (et les fille en même temps) ...
Pourquoi les gens ne voient pas que nous aussi nous avons un Coeur
Que nous somme (peut être) plus sensinble que certains
A quel point le regard des autres nous fait soufrir
grace à sa je vérais les gens qui m'aiment vraiment ...
lensorceleuse16, Posté le mardi 15 avril 2008 21:30
chui carement dacor, c'est comme le rascisme sa sert a rien !
bisouxx a touah jtad foreuh ! <3>
tchioloic80, Posté le samedi 12 avril 2008 22:14
Oui l'homophobie fait asser de mal
j'aime cet photo il sont très mignon ;)
Moyliirebenok9, Posté le samedi 12 avril 2008 21:10
aaaaaaaaaaaaaaaaaah lala tu géres!!!!suis pas consernée mais je pense que la solidarité peut changer le monde si on s'y mettait tous pour montrer que la norme n'est qu'une apparence, le monde serait meilleur, mais malheureusement c bien parti pour être une idée utopique!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
cl-3-mt, Posté le vendredi 04 avril 2008 18:14
T'inquiet moi en tt cas j'te juge pas, au contraire j'trouve ca super cool, et en plus c'est courageux de le dire !
J'ai k'un truc a te dire, c'est AIMES ! que se soit une fille ou un garcon aprés tt peu importe, on s'en fiche !
une vie sans amour c'est pas une vie...
voila
AIMES AIMES AIMES AIMES simplement...
Clem
antoine, Posté le samedi 29 mars 2008 14:08
ouaou quelle phtoto antoine c'est courageux de mettre sa sur ton sky-b
tu as raison c'est justement un plus car en effet tu as touojours plus de choix mais tu ne m'avais pas dit autre chose lol
non je rigole mais le meillieur c'est d'etre gay niarf *
vive la liberté bisx
S-x-just-me-x-S, Posté le jeudi 27 mars 2008 23:58
homo hétéro bi
c koi la diiférense ten kon fé de mal a persone et kon
ai eureu
VIVE L'AMOUR C TOUT
Damn-Matt, Posté le jeudi 27 mars 2008 21:00
Je vais bien; Merci :)
Il y aura toujours la moitié de la planète pour ennuyé l'autre moitié .
Trouvé ici. Lisez ça en écoutant "Like a prayer", attendez que le soleil investisse votre appartement, et sentez vous jeune, faites corps avec cette jeunesse idiote, aimez-la, elle est riche de promesses.
jeudi 17 avril 2008
Encore un cas de scandaleuse diffamation hétérophobe !
Pour Christian Vanneste, la liberté d'expression des autres s'arrête là où commence la sienne
Que Christian Vanneste attaque Bertrand Delanoë pour diffamation n'étonne guère : le député UMP s'est toujours complu dans un rôle de victime, qu'il surjoue particulièrement depuis sa défaite magistrale aux dernières municipales. Mais que ce libre-penseur, chantre de la liberté d'expression, se retrouve à traîner un journal devant la justice, voilà qui est plus surprenant.
En 2004, lorsque le débat sur la pénalisation des propos sexistes et homophobes faisaient rage, des journalistes nous avaient confié leur crainte, légitime, d'être poursuivis pour avoir simplement cité des provocations homophobes, dans le cadre de leur travail. Nous nous étions alors moralement engagés à ne jamais poursuivre un auteur ou un journal, qui, de bonne foi, aurait rapporté des propos discriminatoires dans le cadre d'une interview ou d'un reportage, même si de tels propos engagent tout autant leurs auteurs que le directeur de publication du journal dans lequel ils sont diffusés.
Ainsi, quand en avril 2005, trois associations (Act Up-Paris, SOS Homophobie, et le SNEG) ont cité Christian Vanneste devant le TGI de Lille pour des propos tenus dans La Voix du Nord, nous avions eu cette discussion avec les avocats : il était hors de question poursuivre le journal qui avait rapporté les propos du député. Celui-ci a finalement été condamné pour injures discriminatoires, mais pas La Voix du Nord, jamais inquiétée durant toute la procédure.
Christian Vanneste, qui, à son tour, se lance aujourd'hui dans une procédure, n'a pas ces préventions. Ainsi ne se contente-t-il pas d'attaquer Bertrand Delanoë pour une interview donnée sur le site internet de La Voix du Nord pendant les municipales. Loin de reconnaître à La Voix du Nord d'avoir pris un risque juridique en rapportant ses propos injurieux en 2005, Christian Vanneste attaque également le journal (cf. article du JDD en ligne). Quand on se souvient que le député criait à l'atteinte à la liberté d'expression, au délit d'opinion, jusqu'à en appeler à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, parce que la procédure le visait lui, on sourit aujourd'hui.
Quelle est l'intention derrière ? Christian Vanneste a peu de chances de gagner, d'une part parce que Bertrand Delanoë ne cite pas son nom dans l'interview, et d'autre part, les allégations d'«extrémiste» et de «délinquant» au sujet d'une personne qui a objectivement fait l'objet d'une condamnation peuvent difficilement être qualifiées de diffamation. Par une procédure mal avisée, s'agirait-il de démontrer que la Justice se rangerait systématiquement du côté des mêmes, et de parfaire un portrait de victime du système?
Libé fait de bons articles, quelquefois.
Cela commence par un film, au ton alarmiste. «A l’aube du XXIe siècle, la délinquance se durcit. En moins de dix ans, les condamnations pour violences des mineurs ont cru de 150 %», martèle le commentaire. Mardi, à la chancellerie, Rachida Dati projetait à ses invités un documentaire, condensé d’alarme sécuritaire. Il s’agissait d’instaurer un groupe de travail chargé de «réfléchir» à une réforme de l’ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs. Et de faire des propositions le 1er novembre. Mais le discours de la ministre de la Justice, suivi par celui du président du groupe de travail, le juriste André Varinard, à la tonalité fort proche, montre que les projets du gouvernement en ce domaine ont déjà été bien «réfléchis».
En prison avant 13 ans?
L’ordonnance de 1945 pose le principe d’une justice des mineurs différente de celle des majeurs, où l’éducatif doit toujours primer sur le répressif. Elle pose un âge minimum, 13 ans, en dessous duquel un jeune ne peut pas faire l’objet d’une sanction pénale. Il peut être rappelé à l’ordre, puni, mais par des mesures éducatives. Par exemple, il peut être suivi par un éducateur et être tenu de respecter un certain nombre d’engagements. Mais il n’effectue pas de peine.
Dans son discours, Rachida Dati a alerté sur la «forte progression de la délinquance des moins de 13 ans». Elle a jugé «pas exempte de critiques» l’impossibilité de «condamner à une peine» ces enfants. André Varinard a renchéri: il faut «trouver une méthodologie plus efficace» pour ramener les plus jeunes dans le droit chemin. A plusieurs reprises, l’idée d’appliquer des sanctions pénales, donc possiblement des peines de prison, aux moins de 13 ans a été évoquée.
Un «âge minimum» de responsabilité
L’ordonnance de 1945 ne prévoit pas «d’âge minimum» de responsabilité pénale. Cela veut dire que si un seuil (13 ans) existe pour pouvoir être condamné à une peine, il n’y a pas, en revanche, d’âge minimum pour être sanctionné d’une mesure éducative. Le juge pour enfants est chargé, au cas par cas, d’évaluer le «discernement» de l’enfant. Et lui infliger une sanction éducative, quel que soit son âge. Dati voudrait l’instauration d’un âge minimum. C’est ce que réclame la convention internationale des droits de l’enfant (Cide), qui engage la France depuis 1990. Ce «seuil», en dessous duquel aucune condamnation de quelque sorte que ce soit n’est possible, existe dans la plupart des pays européens. Mais les écarts sont énormes: 7 ans en Grèce, 10 en Grande-Bretagne, 12 en Suède, au Pays-Bas et en Italie, 14 ans en Allemagne. Le Comité des droits de l’enfant des Nations Unies recommande que ce seuil minimal soit fixé à 12 ans. Que décidera la France? Vu la détermination du gouvernement à vouloir sanctionner pénalement les moins de 13 ans, on peut légitimement s’inquiéter. Dans un rare communiqué, l’Unicef France a appelé les membres du groupe de travail «à considérer que l’âge de 12 ans est l’extrême minimum».
Juger les mineurs comme des majeurs?
«Il ne semble plus possible de continuer à parler d’enfants et de juge pour enfants alors que cette délinquance concerne de grands adolescents dont les délits sont bien proches de ceux commis par les adultes», a déclaré André Varinard dans son discours. Une phrase qui fait écho aux propos de Nicolas Sarkozy. «Un garçon de 17 ans mesurant 1,90 m qui frappe à terre avec une violence inouïe un photographe ou une petite jeune fille, l’amener devant le tribunal pour enfants, il n’a plus rien d’un enfant, c’est parfaitement ridicule», affirmait-il en avril 2006. Derrière ces déclarations, deux projets. Le premier consiste à s’attaquer à la «tranche», comme dit Rachida Dati, des mineurs de 16 à 18 ans, que le gouvernement veut juger comme des adultes. André Varinard a exprimé le souhait que, «au delà de 16 ans, les mineurs puissent relever de juridictions toujours spécialisées, mais plus proches du droit commun». La brèche a été ouverte par la loi sur la récidive du 10 août 2007, qui permet de supprimer «l’excuse de minorité» lorsque le mineur est récidiviste. Et donc de prononcer des condamnations semblables à celles des majeurs. Rachida Dati a souligné mardi son intention de renforcer cette logique de gradation en fonction de la récidive «par paliers». «Aucun parcours de mineurs n’est automatique, rectiligne, avec des infractions de plus en plus graves, s’inquiète Laurence Bellon, vice-présidente du tribunal pour enfants de Lille. La notion de récidive suppose une maturité, une volonté. On ne peut pas l’appliquer aux mineurs comme aux majeurs. Il faut une souplesse pédagogique.»
Supprimer le juge pour enfants?
Le deuxième projet concerne la définition du juge pour enfants. Celui-ci a en effet, pour l’instant, une double casquette. Il ne se borne pas à sanctionner le jeune, il est aussi chargé de la protection de l’enfance, donc du suivi des mesures éducatives. Considérant qu’un enfant délinquant est aussi un enfant en danger, l’ordonnance de 1945 a voulu lier les deux fonctions. «A la chancellerie, ils ont déjà calculé qu’on économiserait 240 magistrats si le contentieux de l’assistance éducative était retiré au juge des enfants pour être confié aux conseils généraux», s’inquiète le secrétaire général de l’Union syndicale des magistrats (USM). «Le fait de s’occuper d’assistance éducative ne nuit pas à mon efficacité, au contraire, s’alarme Laurence Bellon. C’est assez semblable au rôle d’un professeur, qui à la fois punit, met zéro si on n’a pas travaillé, et qui explique, qui a une mission d’apprentissage. Le juge pour enfants, c’est celui qui apprend la loi pénale, pas qui l’applique automatiquement. Si on supprime la pédagogie, la sanction n’a plus aucune chance d’être efficace.»
mercredi 16 avril 2008
Il faut respecter les riches
Et pourtant, on a bien besoin des riches ! Parce que les riches, ce sont eux qui travaillent le plus, et c'est pour ça qu'ils sont riches ! Ce sont eux qui font le plus de choses pour la société ! Et par exemple dans une entreprise, qui est-ce qui paye le salaire ? C'est le patron ! Alors il faudrait arrêter de cracher sur lui, parce que sans patron, pas d'entreprise, donc pas de travail, donc pas de salaire !
Les pauvres qui vivent dans le grand luxe et qui s'achètent des télé à écran plat avec leur RMI, ou même les employés qui ne bossent que 35h par mois, devraient plutôt avoir honte d'être des assistés, alors que les riches, eux, travaillent bien plus, c'est donc normal qu'ils gagnent beaucoup d'argent !
Et là, j'entends déjà des gauchistes jaloux dire : "ouais mais y'en a qui travaillent pas c'est des rentiers". Et bah c'est n'importe quoi ! Parce que pour être rentier, d'abord, il faut avoir travaillé beaucoup pour avoir assez d'argent pour le devenir. Et même après, c'est un vrai travail que d'être rentier ! Il faut savoir investir son argent, jouer à la bourse, et ça, ça prend beaucoup de temps ! Les pauvres ne se rendent vraiment pas compte de ce que c'est que d'être riche. Ils ne savent pas comment marche l'économie, ils ne pensent qu'à avoir plein de vacances et leur salaire, mais ne savent pas ce que c'est que de payer des impôts, ou de devoir prendre des risques en investissant. Il faudrait qu'ils soient un peu plus réaliste et qu'ils apprennent comment marche l'économie, s'ils savaient vraiment, ils arrêteraient de voter à gauche !"
Le blog winner, "Il faut respecter les riches"
mardi 15 avril 2008
Les fifiches de la Kommandantür
Ardoise prévoit de renseigner des caractéristiques personnelles de toute personne entendue comme victime, témoin ou auteur au cours d'une procédure. Les agents utilisant ce logiciel devront renseigner la rubrique «état de la personne» et établir un profil de la personne en cliquant parmi les thèmes suivants: «homosexuel», «transsexuel», «handicapé», «sans domicile fixe», «personne se livrant à la prostitution», «travesti», «relation habituelle avec personne prostituée», «personne atteinte de troubles psychologiques», «usager de stupéfiants», «permanent syndical»… Près de 90.000 employés des forces de l'ordre seront, à terme, formés à l'utilisation de ce logiciel.
Le CCH dit «partager le malaise de nombreux policiers et gendarmes; comme eux, nous avons du mal à saisir l'intérêt de la mention de certains détails et les finalités de ce profilage». De plus, selon Hussein Bourgi, président du CCH, «cette pratique peut donner lieu à des dérives de sinistre mémoire». C'est pourquoi il a saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité, la CNIL ainsi que la commission consultative des droits de l'homme (CNCDH). Il lance aussi un appel pour que les organisations de droits de l'homme, les syndicats et d'autres autorités morales se prononcent contre Ardoise. Il a d'ores et déjà sollicité un entretien auprès de François Fillon et de Nicolas Sarkozy."
Copyright tetu.com, par Stéphane Corbin
kind-of-magik, Posté le mardi 15 avril 2008 21:44
Ouai, je trouve ça vraiment con les gens qui sont contre..
Il faut de tout pour faire un monde et pui c'est tout !